Merci et en route vers le CFATG3 CFATG
Merci et en route vers le CFATG3
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Le CFATG1 en 2011 avait montré l’intérêt de réunir la communauté francophone autour du thème « autophagie ». Le CFATG2 a conforté cette idée. Grâce à votre participation active lors de ces congrès, de vos retours constructifs nous pouvons maintenant nous tourner vers le CFATG3 où nous espérons vous retrouver aussi nombreux et enthousiastes. D’ici là n’oubliez que vous pouvez vous exprimer sur le site CFATG (www.cfatg.org) et aussi y trouver des informations sur les congrès, les techniques et les bourses. Le nombre d’adhérents au CFATG augmente qu’il croisse encore pour mettre à votre disposition une « panoplie autophagie » qui correspondra le mieux à vos désirs.

Lors du CFATG 2 des prix ont récompensé des posters de jeunes chercheurs qui présentent leurs travaux ci-après:

Guillaume ROBERT, Post-Doctorant au sein de l’équipe, Mort Cellulaire, Différenciation et Cancer (Dr. Auberger – INSERM 1065) – Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire à Nice, France.
“Je travaille au sein de l’équipe du Dr. Auberger à Nice sur les processus de résistance aux chimiothérapies conventionnelles dans les hémopathies malignes ainsi que sur de nouvelles approches pharmacologiques capables d’éradiquer ces cellules résistantes. Les travaux présentés lors du CFATG 2012 montrent l’importance de la surexpression d’un membre anti-apoptotique de la famille Bcl2 (Bcl-B). Nous avons montré que cette protéine, déjà connue pour inhiber la mort apoptotique, est également capable de se lier à la Becline-1 et ainsi de bloquer la mort autophagique lors d’un stress métabolique.”

Johan ARNOLD, en 1ère année de doctorat, UPR 9021 du CNRS “Immunologie et Chimie Thérapeutiques”Institut de Biologie Moléculaire et Cellulaire, Equipe Dr. Sylviane Muller. “La macroautophagie dans le développement du lupus”.
“Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie auto-immune caractérisée entre autres par une dérégulation de l’activation des lymphocytes T (LT). Au-delà de son rôle général de régulateur du stress énergétique, l’autophagie est impliquée dans l’immunité, en particulier au niveau de l’activation et de la survie lymphocytaires. Nos travaux précédents ont montré une dérégulation de l’autophagie dans les LT de souris lupiques et de patients atteints de LED (Gros, Arnold et al., Autophagy 2012). L’impact de cette dérégulation n’est pas encore connu. Des modèles génétiques murins ont été générés, pour lesquelles l’autophagie est spécifiquement altérée dans les LT matures au cours du développement d’un lupus. Ces souris génétiquement modifiées nous permettront de répondre à la question de savoir si l’autophagie joue un rôle dans la survie et l’hyperactivation des lymphocytes autoréactifs, caractéristiques de la pathologie. Si l’autophagie se révèle un facteur important dans le développement du lupus, des nouveaux traitements ciblant spécifiquement ce mécanisme pourront être envisagés”.

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